Pékin a accueilli sa première finale de football de robots humanoïdes au lycée. Ce n’était pas une simulation. De vrais corps métalliques sur l’herbe.
Habituellement, ces événements semblent stériles et contrôlés. Mais celui-ci a bougé. Deux équipes d’humanoïdes s’affrontent. Essayer de marquer. Ça avait l’air bizarre. Cela avait aussi l’air réel.
Vous pourriez vous demander s’ils pourraient même rester debout. Ils l’ont fait. La mécanique a tenu sous le stress du match.
La diffusion vidéo prouve que cela fonctionne. Ou du moins, ça marche assez pour un diplôme de fin d’études secondaires. C’est important.
Les lycées ne construisent pas encore de vaisseaux spatiaux, mais ils construisent des jambes. Et les pieds. Et suffisamment de coordination pour jouer à un jeu.
Est-ce que cela vous met mal à l’aise ? Peut être. Voir une machine mimer des sports habituellement réservés à la chair et aux os pique un peu. Mais les voici.
Aucune panne au ralenti n’était nécessaire. Juste des images brutes.
Cela signale un changement dans la vitesse de la robotique. Pas de progrès linéaire. Des sauts soudains. Un jour de laboratoires de marche. Le mois prochain, je fais du sport.
Qui gagnera la saison prochaine ? Les robots ont l’air plus rapides cette fois.




























